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Dimanche 7 Mai, Célébration de l'Union des Eglises luthériennes et Réformée d'Alsace et Moselle : Lisez le Sermon du Pasteur Jean-Arnold de Clermont

Etymologie Protestante

Mémorial Huguenot

 

Centenaire de la Fédération Protestante de France


Monsieur le Président, Madame, messieurs les ministres Mesdames, messieurs,

Je me réjouis de me trouver ici aujourd'hui, pour commémorer avec vous le centenaire de la Fédération Protestante de France. Je voudrais remercier le pasteur Jean-Arnold de Clermont pour son invitation. Nous avons eu l'occasion de travailler ensemble lorsque j'étais au Ministère de l'Intérieur. J'ai toujours apprécié nos échanges de vues et ses analyses.

Ce centenaire est un grand jour pour l'ensemble des Eglises protestantes de France. Mais c'est aussi un moment important pour notre pays. C'est pourquoi le Président de la République a tenu à vous adresser ce message.

MESSAGE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Message de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, à l'occasion du centième anniversaire de la Fédération protestante de France.
Paris le 21 octobre 2005


Tout en regrettant du fond du cœur de ne pouvoir être avec vous ce soir, je suis heureux de l'occasion qui m'est offerte de saluer, au nom de la République, presque cent ans jour pour jour après sa création, le centenaire de la Fédération protestante de France.
A travers ce message que je confie au Premier ministre, je veux rendre aujourd'hui l'hommage de la nation aux Protestants de France et à leur éminente contribution à l'histoire et à l'unité de notre pays.

Qu'il me soit permis d'emblée de remercier le pasteur Jean-Arnold de Clermont et de le féliciter de l'action inlassable qu'il mène, avec conviction et détermination, au service du dialogue, de la tolérance et du respect de l'autre. Il s'inscrit pleinement dans la prestigieuse lignée des présidents qui ont dirigé la Fédération.
Alors que nous commémorons cette année le centenaire de la Loi de 1905, faut-il rappeler ici, devant vous, le lien si profond qui unit la loi de séparation des Eglises et de l'Etat et la naissance de la Fédération protestante de France ?

Chacun sait que la Fédération a été précisément constituée pour permettre aux Eglises de la Réforme de vivre, de façon harmonieuse, cette nouvelle relation avec les pouvoirs publics à laquelle tant de Protestants d'alors ont activement contribué.

Comment ne pas se souvenir, à l'occasion de cet anniversaire, du député Eugène Reveillaud, de Ferdinand Buisson, de Raoul Allier, de Louis Mejan ou encore de Francis de Pressense ? À toutes les étapes de l'élaboration de cette grande loi de la République, nous trouvons des protestants éminents, certains de sensibilité évangélique, d'autres de tendance théologique libérale. Tous sont animés par la même soif de tolérance et de liberté. Tous auront oeuvré à la naissance d'un texte qui, par delà les vicissitudes initiales, aura permis à la France de vivre, jusqu'à cette aube du XXIème siècle, dans un climat de liberté, de concorde et de tolérance religieuse.

J'observe d'ailleurs que la Fédération protestante de France, avec sa sagesse coutumière, ne demande pas une modification en profondeur de cette loi. Pour autant, j'ai parfaitement compris, à chacun de mes échanges avec ses représentants, les problèmes et les difficultés qu'elle rencontre. Ces questions, j'en ai la conviction, doivent pouvoir trouver réponse sans remettre en cause un texte qui a si profondément contribué à la paix civile dans notre pays.
*
L'article 1 de la loi de 1905 affirme que la République assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice du culte.

Ces deux libertés sont au coeur même de notre laïcité, une laïcité qui permet à chacun, croyant ou non croyant, de vivre ses convictions en toute sérénité, en toute sécurité. Je veux, ici, donner l'assurance aux Protestants de France, dans leurs diverses composantes, qu'ils peuvent vivre et pratiquer leur foi paisiblement, à l'abri et dans le respect des lois de la République.

Les Eglises luthériennes et réformées sont présentes depuis plusieurs siècles dans notre pays. A leurs cotés existaient, dès la création de la Fédération, des Eglises évangéliques. Ces Eglises et d'autres se sont développées ces dernières décennies. Toutes les tendances du protestantisme français, toutes les familles spirituelles présentes sur le sol de France, possèdent les mêmes droits et les mêmes devoirs. La liberté de religion et de conviction ne se divise pas. J'y veille et j'y veillerai.
*
Depuis le XVIème siècle et Jean Calvin, le protestantisme a profondément marqué l'histoire de France.

Il s'est spécialement illustré dans les combats pour la liberté et les droits de l'homme qui jalonnent, parfois en lettres de sang, cette histoire. Ayant eu à conquérir chèrement sa propre liberté, le protestantisme s'est toujours montré soucieux de celle d'autrui.

Qui ne se souvient de la part éminente, voire bouleversante, que le Chambon sur Lignon a pris dans la défense des juifs persécutés lors de la seconde guerre mondiale ? Je garde au fond de moi le souvenir ému de ma visite sur ce haut plateau, terre admirable où s'est exprimé le meilleur de l'homme.

L'oeuvre d'un Paul Ricoeur, qui vient de nous quitter, est emblématique de ce combat intellectuel pour une véritable liberté de penser qui est l'honneur du protestantisme.

Ces dernières décennies, celui-ci s'est montré également très présent dans la promotion des droits de la femme, dans la réflexion bioéthique et le développement des soins palliatifs. Par l'oecuménisme et le dialogue interreligieux, il contribue activement à la paix civile et au débat démocratique.
De même, les Missions Protestantes françaises ont apporté une belle pierre au rayonnement de notre pays. Par les liens de qualité qu'il conserve avec les Eglises issues de ces champs de mission et qu'il développe avec de nombreuses autres Eglises des cinq continents, le protestantisme français favorise l'émergence d'un nouvel universalisme qui s'enrichit du dialogue entre cultures, spiritualités et civilisations.

En ces instants de commémoration et de souvenir, la Fédération protestante de France m'apparaît donc comme une centenaire fort alerte et pleine de vie. Je me réjouis de constater qu'elle constitue une composante dynamique des familles de pensée de notre France laïque et républicaine.

Aussi est-ce avec grand plaisir que je lui souhaite, et à travers elle à tous les protestants de France, un bel et heureux anniversaire.

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Union des Églises Protestantes d’Alsace et de Lorraine,
7 mai 2006


Photo
Bruno Holcroft
 

Prédication du pasteur Jean-Arnold de Clermont,
président de la Fédération Protestante de France


Strasbourg, 7 mai 2006.
Apocalypse 3, 7-13 Jean 10, 7-10



J’ai ouvert une porte devant toi que personne ne peut fermer !

J’espère que vous ne vous attendez pas à ce que je compare les nouveaux statuts à une porte qui vient de s’ouvrir pour l’Union des Eglises Protestantes d’Alsace Lorraine… Je serais dans l’obligation de comparer le Ministre de l’Intérieur et ses services aux serruriers qui l’ont conçue, le Conseil d’Etat à la Commission de sécurité qui en a vérifié la conformité technique, et le Premier Ministre au maître d’ouvrage ! Et je devrais en évoquer les architectes, conseillers juridiques avisés des deux Eglises.

L’idée pourtant m’a tenu un bon moment. Car il est bien question d’une ouverture à laquelle tous ceux que je viens d’évoquer, et bien d’autres, ont contribué. Et cette ouverture dégage un espace nouveau de collaboration et de communion. Et je comprends que beaucoup en soient fiers. Tenez, je pense à l’un des artisans, juriste du Ministère de l’Intérieur, qui a permis l’écriture des nouveaux statuts ; je l’entendais en conférence publique les citer en exemple de l’esprit de la loi de 1905 adapté à la situation spécifique des Eglises d’Alsace et Moselle, soumises aux Articles Organiques. Et je sais beaucoup d’entre vous, qui avez participé à cette élaboration, heureux et reconnaissants pour le chemin parcouru, malgré toutes les embûches que vous avez connues.

Mais j’arrête là car, à poursuivre sur cette route, nous passerons à côté de notre texte qui nous dit exactement le contraire : nul ne peut se prendre pour une porte, ni même pour un ouvreur de portes ; ou du moins, Celui dont nous écoutons la parole aujourd’hui est le seul qui puisse ouvrir une porte que nul ne peut fermer et, d’ailleurs, fermer une porte que nul ne peut ouvrir. Celui qui nous parle c’est celui qui parlait à l’Eglise de Philadelphie ; le même esprit qui parlait par la bouche de Jésus à ses disciples, lorsqu’il disait : « je suis la porte. Celui qui entre en passant par moi sera sauvé ; il pourra entrer et sortir… ».

* * * * *

« J’ai ouvert une porte devant toi que personne ne peut fermer ». J’aime la lettre à l’Eglise de Philadelphie ; parce qu’elle contient cette image forte du Christ qui a ouvert la porte, et qu’elle s’adresse à des chrétiens modestes mais persévérants.

Modestes, les chrétiens de Philadelphie, et de Strasbourg, ou Metz, ou Mulhouse ou Colmar, ou Schiltigheim ; qui savent bien les uns comme les autres qu’ils n’ont que peu de force. Quelle Eglise oserait dire autre chose devant l’immensité de la tâche. Elle vient de nous être rappelée dans les résultats du sondage CSA – Réforme - La Croix. Devant l’inculture biblique de notre temps, les protestants et leur proches n’affichent guère des performances bien encourageantes ; 19% d’entre eux seulement lisent la Bible au moins une fois par mois. Si cela ne nous encourage pas à la modestie, que nous faut-il ? De même, nous ne pouvons qu’être modestes quand nous ressentons la difficulté à nous faire entendre dans notre société sécularisée, si peu ouverte à la solidarité et à la générosité. Mais c’est précisément à ces chrétiens modestes que la bonne nouvelle peut être rappelée ; ils doivent entendre qu’un Autre ouvre pour eux la porte que personne ne peut fermer.

Ecoutez Olivetan dédicaçant sa Bible en 1535 : « Vraiment, écrivait-il, cette parole t’était due, en tant qu’elle contient tout ton patrimoine, à savoir cette parole par laquelle… en pauvreté tu te réputes très riche, en malheureté, bienheureuse ; en solitude, accompagnée ; en doute, acertainée ; en périls, assurée ; en tourments, allégée ; en reproche, honorée ; en adversités, prospère ; en maladie, saine ; en mort, vivifiée. Tu accepteras donc, ô pauvrette petite Eglise, ce présent…Christ ne s’est-il pas donné à telle manière de gens abjects, petits et humbles ; ne leur a-t-il pas familièrement déclaré les grands secrets du royaume, qu’il proteste leur appartenir ? » En quelques mots tout est dit de ce que signifie cette porte ouverte : Le Christ lui-même ouvrant à notre vie un espace où toutes choses sont faites nouvelles.

Dans l’évangile de Jean, vous l’avez entendu tout à l’heure, l’image de la porte joue comme à double sens ; elle est le Christ lui-même, lieu de passage obligé pour entrer dans l’aire du salut ; mais elle ouvre vers le chemin de la vie en abondance ; elle est entrée et sortie, d’un enclos jamais fermé.

Parabole pleine de significations pour nos Eglises, aujourd’hui.

* * * * *

Parabole de l’ouverture. C’est bien sûr ce que nous fêtons aujourd’hui. Ouverture de deux Eglises, l’une vers l’autre. Certes, ce n’est pas nouveau ; Assemblée commune, collaboration et témoignage commun de longue date ; Concorde de Leuenberg partagée depuis plus de 30 ans ; présence à la société en Alsace et Moselle ; mais aussi histoire commune à travers les péripéties de la vie heurtée de cette région de notre pays… Mais voici que s’ouvre une période nouvelle, où vous avez décidé de rendre visible, dans une forte communion les uns avec les autres, que vous êtes les témoins du Christ qui vous dit « Je suis la porte ». Avec lui, vous avez à être témoin de son ouverture. C’est d’abord un défi pour vous-mêmes, entre vous mêmes. Car nous le savons trop bien, rien n’est plus facile que d’être confessionnel avant d’être fraternel ; nous avons besoin des richesses de la diversité confessionnelle dans la mesure où elles témoignent de cette quête passionnée de la vérité ; mais cette quête n’a de sens que pour mettre au service de tous une meilleure connaissance du Christ, une spiritualité plus fidèle…Il ne s’agit pas de prendre l’autre en défaut, mais bien de lui offrir le meilleur de notre cheminement avec le Christ.

Mais je ne saurais envisager cette démarche fraternelle sans l’élargir à tous ceux qui se réclament de la même foi chrétienne, et avec les quels il nous revient de témoigner de l’Evangile qui nous fait vivre. Je pense à l’Eglise catholique, mais particulièrement au monde évangélique avec lequel il nous est donné de plus en plus de mesurer combien nous partageons un héritage commun, alors que lui-même s’ouvre à la dimension œcuménique.

Je n’oublie pas non plus combien nous de la ‘France de l’intérieur’ comme vous nous caractérisez si bien, nous attendons de cette ouverture ; tout simplement le renforcement de votre engagement au sein de la famille protestante pour y apporter non seulement l’expérience de ce qui vous unit, mais aussi la richesse de vos relations avec les Eglises d’outre-Rhin.

« Je suis la porte… » dit le Christ. Nous recevons cette parole comme une parabole de l’ouverture qu’il nous rend possible les uns vers les autres, avec toute la richesse dont il nous rend porteurs, les uns pour les autres.

* * * * *

Mais je le disais tout à l’heure c’est aussi la parabole de l’entrée dans l’aire du salut. Comme un véritable défi spirituel qui nous est adressé. Prenons-nous au sérieux la signification de cette porte ouverte, et de la promesse que le Christ nous fait de trouver auprès de lui, dans l’enclos qu’il offre à son troupeau, sa paix et la vie en abondance.

Je le sais bien ; je me trompe d’adresse en vous disant cela à vous, invités pour cette fête de vos Eglises et qui a priori en êtes en quelques sortes des ‘piliers’ ; mais la question demeure concernant nos Eglises ; cette question qui nous tenaille : en faire des espaces où se pressent des hommes et des femmes avides de trouver la paix, des Eglises qui répondent à la soif de spiritualité de nos contemporains. Il nous faut réussir à faire entendre et voir qu’elles ne sont pas des lieux de pouvoir mais des lieux de service ; non des lieux de savoir mais des lieux de partage ; des lieux d’accueil, d’écoute, de prière, d’attention aux autres. Des lieux où chacun peut entrer et sortir. Et cela commence certainement par nous, dans notre manière de vivre l’Eglise et d’en faire cela pour nous. Notre assiduité, notre joie partagée, notre prière seront sans aucun doute les meilleurs garants de notre ouverture, de notre capacité d’accueillir et d’aller vers les autres.

Car il nous faut sortir autant qu’il nous faut entrer. La porte dont nous parle l’Evangile est une porte de communication largement ouverte entre ce qui fait notre paix et ce qui fait notre mission, entre le lieu où se rassemblent ceux et celles qui rendent grâce pour ce berger qui les protège et les lieux les plus divers où vivent celles et ceux qui ne le connaissent pas encore. Il nous faut sortir pour être les témoins du Christ qui dit à tous : « Je suis la porte ». Etre les témoins de ce Christ là, et non pas les témoins de je ne sais quel mode de vie à la sauce chrétienne, bien pensante, bien morale, bien correcte. Témoins du Christ qui n’hésite pas à dénoncer les voleurs, et s’adresse à eux yeux dans les yeux.

Oui, chers amis, nous avons à être les témoins du Christ qui a choisi de tendre la main à ceux qui étaient les rejetés de son temps, mais n’hésitait pas à s’asseoir à la table des personnages publics, disant aux uns comme aux autres l’amour de Dieu et son exigence. C’est ce qu’il attend de chacun de vous aujourd’hui pareillement ; témoins de son amour pour ceux que notre société contemporaine met sur la touche, soupçonne, rejette ; et qui tous doivent savoir par notre attitude à leur égard, l’amour de Dieu qui les considère comme des êtres à part entière, qu’il connaît chacun par son nom ; à nous de le leur faire savoir ; pauvres…méprisés pour n’être pas les gagnants que notre société privilégie ; prisonniers…qui non seulement paient de leur liberté le prix de leur faute, mais paient doublement par les conditions de vie que nous leur imposons. Migrants… bientôt accusés de délinquance parce qu’ils ont cherché à sauver leur famille de la misère et de la faim, et se sont tournés vers ceux qui ont plus que le nécessaire pour vivre.

Et vous savez bien que sortir faire connaître l’amour de Dieu ne nous limite pas à cela…

* * * * *

J’ai ouvert une porte devant toi que personne ne peut fermer…tu ne pourras ni te croire à l’abri dans un enclos fermé que tu appellerais ton Eglise ; ni te croire isolé, portant le poids d’une mission trop lourde pour tes épaules. Tu fais partie de ce troupeau qui au gré des jours, des temps et de ses forces, a le privilège d’entrer et de sortir par cette porte qui est tant protection qu’invitation au départ.

Ai-je rêvé, frères et sœurs de l’Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine ; c’est bien ce que signifient vos statuts nouveaux ? Le Christ est votre porte !

Source(s) : FPF;FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE;
Date de parution : 07 mai 2006

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THEOVIE

Nouveau module de formation de Théovie
À disposition
"Cette violence qui est en nous"
Rens. sur www.theovie.org
Ou au 04.67.06.45.80


COMMUNIQUE

INTERNET ET SPIRITUALITE THEOVIE,

FORMATION BIBLIQUE ET THEOLOGIQUE A DISTANCE

Créée par l’Eglise réformée de France, accueille depuis bientôt 2 ans des « apprenants » sur son site internet www.theovie.org

Théovie compte aujourd’hui 550 inscrits.

« FORMATION BIBLIQUE ET THEOLOGIQUE», la perspective peut sembler rebutante. Le mot « formation » est synonyme de travail intellectuel et d’études scolaires souvent déconnectées des réalités de la vie de tous les jours…

Mais dans un contexte où nombre de nos contemporains sont en recherche spirituelle, intéressé(e)s par ce que peut leur apporter la Bible, voire par la réflexion théologique…

Théovie s’est fixé pour objectif de dépayser ses apprenants, de les décaler, en leur donnant le goût à la fois de la connaissance biblique et de la réflexion existentielle.

THEOVIE UTILISE INTERNET et la démarche pédagogique adaptée à ce support, pour donner à la formation un caractère libre, personnalisé, interactif et quasi ludique. Sans contradiction avec la motivation, l’exigence, et la persévérance nécessaires à toute démarche de formation ! La formation est également proposée sur papier.

Théovie propose à chacun le libre choix de son itinéraire de formation, en fonction de ses centres d’intérêt, de ses connaissances, du temps qu’il peut y consacrer...

ETRE ACCESSIBLE A TOUT PUBLIC, apporter une formation biblique solide, équiper chacun en vue de l’action dans la société pour qu’il soit lucide sur ses engagements et capable de les penser théologiquement,C’EST LE PARI DE THEOVIE.

LA VALEUR AJOUTEE DE THEOVIE, C’EST L’ACCOMPAGNEMENT PROPOSE. L’apprenant Théovie peut - discuter avec d’autres sur le forum du module de formation sur lequel il travaille, - dialoguer avec le service Théovie par courriels, courriers, coups de téléphones ou fax. - solliciter un accompagnement par un « tuteur » proche géographiquement. . Par ailleurs, des « regroupements Théovie » ont été organisés sur la demande d’environ 30 % des apprenants eux-même, désireux de poser face à face des questions théologiques, de rencontrer et d’échanger avec d’autres inscrits.

LES NOUVEAUTES 2004

En 2004, l’aventure Théovie se poursuit avec la sortie de 5 NOUVEAUX MODULES DE FORMATION-REFLEXION.

Et en particulier : une réflexion éthique sur des thèmes qui préoccupent nos contemporains avec les modules : « LA SPIRITUALITE AUJOURD’HUI» « COUPLES, PARENTS, FAMILLES»

et en décembre, « CETTE VIOLENCE QUI EST EN NOUS » dans le cadre de la réflexion menée par les Assises de la Fédération protestante de France et de la Décennie contre la violence.

- une (re)découverte des textes bibliques, avec les modules : « POUR UNE PREMIERE APPROCHE DE LA BIBLE» « GRANDES FIGURES DE L’ANCIEN TESTAMENT »

A terme la formation comptera une vingtaine de modules.

Des partenariats sont en cours pour un module sur « L’OECUMENISME AUJOURD’HUI « et un module à destination des Eglises étrangères.

A l’horizon de Théovie se profilent de nouveaux domaines de formation (œcuménisme, formation jeunesse, ouverture à l’inter-culturel … ) et un FORUM PUBLIC EN LIBRE ACCES pour des débats théologiques sur des problèmes d’actualité.

REPERES

7 modules disponibles en 2004 - 3 modules éthiques : « La spiritualité aujourd’hui » « Couples, parents, familles », « Cette violence qui est en nous ». - 3 modules bibliques : « Pour une première approche de la Bible », « Grandes figures de l’Ancien Testament », « 12 rencontres avec Jésus »,

- 1 module théologique : « Découverte du protestantisme ».

Visitez le site de Théovie : www.theovie.org. Il propose en libre accès des éléments de chaque formation.

POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS - Théovie, pasteur Michel Bertrand 13 rue Louis Perrier, 34000 Montpellier - tél. 04.67.06.45.80 – fax 04.67.06.45.95 – email : mailto:theovie@wanadoo.fr - : site internet - Martine Fleur (contact communication) : 06.15.18.47.21 – 04.72.36.91.78 m.fleur@wanadoo.fr

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Etymologie protestante

Extrait de


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Huguenot : étymologie incertaine. Ce terme viendrait de l'allemand Eidgenossen qui signifie confédérés. Employé d'abord par dérision, il a commencé à se répandre vers 1559-1560.

Parpaillot : sobriquet donné aux protestants dès le XVIème siècle (attesté dans Rabelais en 1535). Son étymologie est controversée. A ce sujet lire Les parpaillots : recherches sur l'origine de ce sobriquet par Paul Cazalis de Fondouce.- Nîmes : C. Lacour (reprint ed Montpellier de 1860), 1994.- 2-86971-926-4 (Bib Ste Geneviève à Paris 8 D SUP 34842 et BU Reims 284 CAZ)

Protestant : contrairement à la signification moderne de celui qui proteste contre quelque chose, mais dans la langue du XVIe siècle, il est celui qui témoigne de sa foi. Vient du latin pro = devant et testare = témoigner.

Religion prétendue réformée ou R.P.R. : désigne la religion protestante (dite aussi réformée) sous l'ancien régime, que ce soit sous l'Edit de Nantes ou après sa révocation. Ses adeptes sont d'abord dits "huguenots", "religionnaires", "ceux de la RPR", puis ensuite au XVIIIème siècle "calvinistes", "protestants" ou encore, dès 1535, avec une nuance péjorative, "parpaillots".

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Mémorial Huguenot de l'île Sainte-Marguerite


Le Mémorial huguenot sert régulièrement de point de rassemblement aux protestants de la Côte d'Azur qui s'y retrouvent toutes dénominations confondues pour louer le Seigneur, et attire de nombreux touristes étrangers, curieux de leurs racines, descendants de ces huguenots français qui, à la Révocation de l'édit de Nantes, trouvèrent asile dans les pays du Refuge.

Consultez le Site Web de l'AMHIS (Association Mémorial Huguenot de lîle Ste Marguerite)


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